Salle 12 · D'Olivétan à nos jours

La Bible en français

XIIᵉ siècle – 2026

Bibles historiales, Lefèvre d'Étaples, Olivétan, Port-Royal, Segond, Crampon : huit siècles pour faire parler la Bible en français.

Canonique
Vitrine I · XIIᵉ – XVᵉ siècle

Avant l'imprimerie, la Bible des princes

Pendant tout le Moyen Âge, la Bible se lit en latin. Les premières versions françaises existent pourtant dès le XIIᵉ siècle, mais ce sont surtout des adaptations, copiées à la main pour quelques lecteurs fortunés.

Un manuscrit enluminé ouvert sur un pupitre de bois, ses deux colonnes d'écriture gothique encadrées de rinceaux dorés et de petites peintures
Reconstitution Une Bible historiale : récits bibliques, commentaires et enluminures.

La Bible des clercs est la Vulgate, la traduction latine de Jérôme (salle 07). Pour les laïcs qui ne lisent pas le latin, des traducteurs mettent en français des livres isolés, d'abord les Psaumes, puis l'histoire sainte. La plus célèbre de ces adaptations, la Bible historiale, mêle le texte biblique et des commentaires.

Ces manuscrits coûtent une fortune : le roi Charles V en possède plusieurs dans sa librairie du Louvre. Il faudra attendre l'imprimerie, puis la Renaissance, pour qu'une traduction complète, sans ajouts ni coupures, soit offerte à tous les lecteurs de langue française.

Cinq étapes avant 1500

  1. XIIᵉ siècle

    Le Psautier d'Oxford

    Les Psaumes en anglo-normand, l'une des plus anciennes traductions bibliques en langue française. Au même siècle paraissent aussi les « Quatre Livres des Rois ».

  2. Vers 1230 – 1260

    La Bible française du XIIIᵉ siècle

    À Paris, des traducteurs anonymes donnent la première Bible presque complète en français. Ce travail inégal, longtemps inachevé, circule peu.

  3. 1291 – 1295

    La Bible historiale

    Guyart des Moulins, chanoine d'Aire-sur-la-Lys, adapte l'Histoire scolastique de Pierre le Mangeur : les récits bibliques, accompagnés de commentaires. Complétée par la Bible du XIIIᵉ siècle, elle devient la Bible des princes, souvent somptueusement enluminée.

  4. Vers 1476

    Le premier Nouveau Testament imprimé

    À Lyon, l'imprimeur Barthélemy Buyer publie un Nouveau Testament en français, préparé par deux religieux, Julien Macho et Pierre Farget. Le livre sort enfin des bibliothèques royales.

  5. Vers 1498

    La première Bible imprimée

    À Paris, Antoine Vérard imprime une Bible historiale revue par Jean de Rély, confesseur du roi Charles VIII. C'est encore une adaptation, et non une traduction complète.

Vitrine II · Paris, Anvers, Chanforan, Neuchâtel · 1523 – 1535

Douze ans pour que la Bible parle français

Un humaniste parisien traduit le Nouveau Testament. Puis des montagnards des Alpes financent une Bible entière, traduite pour la première fois sur l'hébreu et le grec.

Jacques Lefèvre d'Étaples, 1523 – 1530

Humaniste et bibliothécaire de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, Lefèvre publie en 1523, chez Simon de Colines, un Nouveau Testament complet en français. Il traduit la Vulgate, mais la corrige en une soixantaine d'endroits d'après le grec. En 1525, le Parlement de Paris et la Sorbonne condamnent l'ouvrage. Lefèvre continue : l'Ancien Testament paraît à Anvers en 1528, et la Bible complète en 1530, chez Martin Lempereur.

Olivétan et les Vaudois, 1532 – 1535

En septembre 1532, les Vaudois, croyants des vallées alpines, se réunissent en synode à Chanforan, dans le Piémont. Ils décident de financer une Bible française. Le travail revient à Pierre Robert, dit Olivétan, jeune érudit picard et cousin de Jean Calvin. Il traduit l'Ancien Testament sur l'hébreu et revoit le Nouveau Testament de Lefèvre sur le grec.

L'impression est achevée le 4 juin 1535 chez Pierre de Vingle, dont l'atelier est installé à Serrières, aux portes de Neuchâtel : un grand in-folio en caractères gothiques, sur deux colonnes, précédé de préfaces dont l'une est due à Calvin. C'est la première Bible complète traduite en français à partir des langues originales.

Une soixantaine de montagnards assis dans un alpage écoutent un homme qui lit un livre ouvert, devant des sommets enneigés
Reconstitution Le synode de Chanforan, septembre 1532.
Un jeune érudit coiffé d'une toque noire écrit à la plume, à la lueur d'une bougie, devant des livres hébreux et grecs ouverts
Reconstitution Olivétan traduit sur l'hébreu et le grec.

Lire Olivétan dans le texte Jean 1:1-5

Jean 1:1-5 · Neuchâtel, 1535

1Au commencement estoit la parolle; et la parolle estoit avec Dieu: et Dieu estoit la parolle.Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu, et Dieu était la parole.

2Icelle estoit au commencement avec Dieu.Celle-ci était au commencement avec Dieu.

3Toutes choses ont este faictes par icelle: et sans icelle rien na este faict; de ce qui est faict.Toutes choses ont été faites par elle, et sans elle rien n'a été fait de ce qui est fait.

4En icelle estoit la vie: et la vie estoit la lumiere des hommes;En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes,

5& la lumiere luyt es tenebres; et les tenebres ne lont pas comprinseet la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas saisie.

Transcription de lecture du fac-similé (Bibliothèque de Genève). Dans l'original, les versets ne sont pas numérotés : la division en versets, due à l'imprimeur Robert Estienne, date de 1551. Canonique

Petit glossaire de 1535

  • estoit était : le s muet de l'ancien français disparaîtra de l'orthographe au XVIIIᵉ siècle, remplacé par l'accent.
  • parolle parole : Olivétan rend ainsi le grec logos, « parole, discours ». Les Bibles protestantes garderont « la Parole ».
  • icelle celle-ci, elle : pronom courant au XVIᵉ siècle, disparu depuis.
  • faictes faites : le c rappelle le latin factus ; il ne se prononçait déjà plus.
  • luyt es tenebres luit dans les ténèbres : « es » est la contraction de « en les ».
  • comprinse comprise, au sens ancien de « saisie, arrêtée ».
Voir l'original · Bible d'Olivétan, e-rara
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Lire la transcription

Paris, 1523. Jacques Lefèvre d'Étaples, humaniste et bibliothécaire de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, publie le Nouveau Testament en français. Pour la première fois, un texte complet, sans coupure ni paraphrase, s'offre aux lecteurs de langue française. Deux ans plus tard, le Parlement et la Sorbonne le condamnent. Lefèvre poursuit pourtant son œuvre : sa Bible complète paraît à Anvers en 1530.

Septembre 1532. Dans les Alpes du Piémont, au hameau de Chanforan, les Vaudois tiennent synode. Ces croyants des montagnes décident de financer une Bible française traduite directement sur l'hébreu et sur le grec. La tâche revient à un jeune érudit picard, Pierre Robert, dit Olivétan, cousin de Jean Calvin.

Le 4 juin 1535, à Neuchâtel, l'imprimeur Pierre de Vingle achève l'impression. Un grand in-folio, en caractères gothiques, sur deux colonnes. Pour rendre le nom divin, les quatre lettres hébraïques, Olivétan écrit le plus souvent « l'Éternel », et dans quelques versets, « Iehouah », c'est-à-dire Jéhovah. De révision en révision, sa traduction deviendra la Bible de Genève, l'ancêtre de la plupart des Bibles protestantes de langue française.

Vitrine III · Comparateur interactif

Un verset, cinq siècles

Le premier verset de l'Évangile de Jean, dans onze versions. L'orthographe change, un mot hésite entre « Parole » et « Verbe », une préposition entre « avec », « en » et « auprès de » : le sens, lui, traverse les siècles.

Ἐν ἀρχῇ ἦν ὁ λόγος, καὶ ὁ λόγος ἦν πρὸς τὸν θεόν, καὶ θεὸς ἦν ὁ λόγος.

Mot à mot : « Au commencement était le logos (la parole), et le logos était auprès de (pros) Dieu (ton theon, avec article), et Dieu (theos, sans article) était le logos. »

Jean 1:1 · grec · Canonique
1535

Pierre Robert Olivétan

Protestante · sur le grec

« Au commencement estoit la parolle; et la parolle estoit avec Dieu: et Dieu estoit la parolle. »

Le choix de « parolle » pour le grec logos marque toute la tradition protestante. L'ordre des mots suit le grec.

Voir les onze versions ensemble
  1. v. 400Vulgate de Jérôme« In principio erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. »
  2. 1535Pierre Robert Olivétan« Au commencement estoit la parolle; et la parolle estoit avec Dieu: et Dieu estoit la parolle. »
  3. 1669Bible de Genève« Au commencement estoit la Parole, et la Parole estoit avec Dieu: et cette Parole estoit Dieu. »
  4. 1701Lemaistre de Sacy · Port-Royal« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu; et le Verbe était Dieu. »
  5. 1744David Martin« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu ; et cette parole était Dieu. »
  6. 1881Jean-Frédéric Ostervald« Au commencement était la Parole, la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »
  7. 1885John Nelson Darby« Au commencement était la Parole; et la Parole était auprès de Dieu; et la Parole était Dieu. »
  8. 1910Louis Segond« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. »
  9. 1923Augustin Crampon« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. »
  10. 2000Parole de Vie« Au commencement, la Parole existait déjà. La Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. »
  11. 2018Traduction du monde nouveau« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu. »
Vitrine IV · Quatre lettres hébraïques

Le nom יהוה (Jéhovah) en français

Le nom propre de Dieu, יהוה (Jéhovah), apparaît près de 7 000 fois dans la Bible hébraïque. Chaque traducteur francophone a dû décider comment l'écrire.

Comment les Bibles françaises ont rendu le nom divin
DateVersionForme employéeRemarque
1535Olivétan« l'Éternel » ; « Iehouah » dans quelques versets, dont Exode 6:3Olivétan rattache le nom au verbe hébreu « être » : celui qui est, qui était et qui sera.
1588 – 1910Genève, Martin, Ostervald, Segond« l'Éternel »La « trouvaille d'Olivétan » devient l'usage de la plupart des Bibles protestantes.
1696Sacy · Port-Royal« le Seigneur »Traduit le latin Dominus de la Vulgate, lui-même hérité du grec Kyrios de la Septante.
1894 – 1904Crampon, première édition« Jéhovah »Dans tout l'Ancien Testament. L'édition révisée de 1923 adoptera « Yahweh ».
1956Bible de Jérusalem« Yahvé »Forme reconstituée par les savants du XIXᵉ siècle, reprise par plusieurs Bibles catholiques.
1975Traduction œcuménique (TOB)« le SEIGNEUR », en petites capitalesUne note signale que le texte hébreu porte les quatre lettres YHWH.
1974 · 2018Traduction du monde nouveau« Jéhovah »Plus de 7 000 fois, dans l'Ancien comme dans le Nouveau Testament.

Le choix de VERBUM : « Jéhovah »

Dans tout le musée, le nom divin יהוה est rendu par Jéhovah, la forme française traditionnelle. Elle conserve les quatre consonnes du nom, Y, H, W, H, et figure déjà chez Olivétan (« Iehouah ») en 1535, puis chez Crampon. Les autres rendus, « l'Éternel », « Yahvé » ou un titre comme « le Seigneur », sont présentés ici comme des faits d'histoire de la traduction.

Vitrine V · Paris, Mons · 1666 – 1696

Traduire à la Bastille

Au Grand Siècle, la Bible catholique de langue française naît en partie derrière les murs d'une prison royale.

Un prêtre aux cheveux gris écrit à la plume dans une salle de pierre, éclairée par une bougie et un étroit jour dans le mur
Reconstitution Sacy poursuit sa traduction dans sa cellule.

Prêtre proche de l'abbaye de Port-Royal, Louis-Isaac Lemaistre de Sacy (1613-1684) traduit la Bible avec un petit groupe d'amis, parmi lesquels Antoine Arnauld, Pierre Nicole et Blaise Pascal. Leur texte de base est la Vulgate, mais ils signalent les endroits où le latin s'écarte de l'hébreu et du grec.

Suspect de jansénisme, Sacy est arrêté le 13 mai 1666 et enfermé à la Bastille, où il reste jusqu'à la fin de 1668. Il y poursuit la traduction de l'Ancien Testament. Pendant sa captivité, le Nouveau Testament de Mons paraît en 1667 : interdit en France, il se vend pourtant à des milliers d'exemplaires en quelques mois.

La traduction, achevée par son disciple Pierre Thomas du Fossé, est publiée complète en 1696, en 32 volumes. Pendant deux siècles, elle sera la Bible des lecteurs catholiques de langue française, celle de Chateaubriand, de Victor Hugo et de Rimbaud.

166613 maiarrestation de Sacy, conduit à la Bastille
1667Monsparution du Nouveau Testament, aussitôt interdit en France
32volumesde la Bible complète de Port-Royal, en 1696
≈ 200ansde règne comme Bible catholique de référence
Vitrine VI · 1588 – 1910

La Bible de tous les foyers

Révisions successives, sociétés bibliques, colporteurs : en trois siècles, la Bible française passe de la bibliothèque du pasteur à la table de la cuisine.

Un colporteur portant sur le dos une caisse de livres marche sur un sentier de montagne au lever du soleil, au-dessus d'un village de pierre
Reconstitution Les colporteurs bibliques parcourent les campagnes à pied.
Un vieil homme à barbe blanche écrit à son bureau, devant une fenêtre ouverte sur le lac Léman et les Alpes
Reconstitution Louis Segond traduit l'Ancien Testament sur l'hébreu.
  1. 1588

    La Bible de Genève

    Les pasteurs de Genève, avec Théodore de Bèze, révisent la traduction d'Olivétan. Elle accompagnera les protestants français, y compris dans l'exil après 1685.

  2. 1707

    David Martin

    Pasteur réfugié aux Pays-Bas, il modernise la Bible de Genève pour une génération qui ne lit plus le français du XVIᵉ siècle.

  3. 1744

    Jean-Frédéric Ostervald

    Pasteur à Neuchâtel, il révise à son tour le texte. Sa Bible sera rééditée pendant plus d'un siècle.

  4. 1818

    Les sociétés bibliques

    Fondation de la Société biblique protestante de Paris. Avec la Société biblique britannique et étrangère (1804), elle soutient les colporteurs qui vendent des Bibles à bas prix dans les campagnes.

  5. 1880

    Louis Segond

    À la demande des pasteurs de Genève, il traduit l'Ancien Testament sur l'hébreu (paru en 1874), puis publie le Nouveau Testament en 1880. La révision de 1910 devient la Bible protestante de référence.

  6. 1885

    John Nelson Darby

    Traduction très littérale, achevée après la mort de son auteur, utilisée par les assemblées de Frères.

  7. 1904

    Augustin Crampon

    Chanoine d'Amiens, il traduit sur l'hébreu et le grec ; sa Bible, achevée après sa mort, rend le nom divin par « Jéhovah ».

Écouter la narration · De Port-Royal à nos jours0:00 / 1:09
Lire la transcription

Paris, 13 mai 1666. Louis-Isaac Lemaistre de Sacy, prêtre de Port-Royal, est arrêté et enfermé à la Bastille. Il y restera plus de deux ans. Dans sa cellule, il poursuit la traduction de l'Ancien Testament. L'année suivante, son Nouveau Testament, imprimé à Mons, se vend par milliers malgré l'interdiction. La Bible de Port-Royal, achevée en 1696, sera pendant deux siècles la Bible des lecteurs catholiques de langue française.

Au dix-neuvième siècle, les sociétés bibliques et leurs colporteurs portent le livre jusque dans les villages les plus reculés. À Genève, le pasteur Louis Segond traduit l'Ancien Testament sur l'hébreu, puis le Nouveau Testament sur le grec. Sa Bible, révisée en 1910, reste l'une des plus lues aujourd'hui. Du côté catholique, la Bible de l'abbé Augustin Crampon, achevée en 1904, rend le nom divin par Jéhovah.

Le vingtième siècle ouvre une ère nouvelle : la Bible de Jérusalem, la Traduction œcuménique, puis des versions en français courant pour les lecteurs d'aujourd'hui. En cinq siècles, l'orthographe a changé, les mots ont vieilli. Mais d'Olivétan à nos jours, le message, lui, est resté le même.

Vitrine VII · Depuis 1956

Le français de chaque génération

Depuis le milieu du XXᵉ siècle, les traductions se multiplient : plus littérales ou plus fluides, confessionnelles ou communes. Toutes s'appuient sur les éditions critiques des manuscrits présentés dans ce musée.

Une jeune femme lit une Bible ouverte dans une bibliothèque lumineuse, un téléphone posé à côté, devant les toits de Paris
Reconstitution Papier ou écran : la Bible se lit aujourd'hui sous toutes les formes.
  • 1956

    Bible de Jérusalem

    Catholique

    Préparée par l'École biblique et archéologique française de Jérusalem, célèbre pour ses notes.

  • 1975

    Traduction œcuménique de la Bible

    Catholiques et protestants

    Pour la première fois, des biblistes des deux confessions traduisent ensemble.

  • 1982

    Bible en français courant

    Alliance biblique

    Un français simple et actuel, pour une lecture suivie.

  • 1992

    Bible du Semeur

    Évangélique

    Une traduction fluide, révisée en 2000 et en 2015.

  • 2002

    Nouvelle Bible Segond

    Protestante

    La Segond revue sur les éditions critiques modernes, avec notes.

  • 2007

    Segond 21

    Protestante

    La Segond dans un français du XXIᵉ siècle.

  • 2013

    Traduction officielle liturgique

    Catholique

    Le texte lu dans la liturgie catholique francophone.

  • 2018

    Traduction du monde nouveau, révisée

    Témoins de Jéhovah

    Révision en français courant, avec le nom Jéhovah dans tout le texte.

  • 2019

    Nouvelle Français courant

    Alliance biblique

    Révision complète de la Bible en français courant.

Les traducteurs d'aujourd'hui ne traduisent plus la Vulgate, mais le texte hébreu massorétique (salle 02), éclairé par les manuscrits de Qumrân (salle 03), et le texte grec établi à partir de milliers de manuscrits, des papyrus aux grands codex (salle 04). Le parcours de VERBUM est, en un sens, la bibliothèque de chaque traducteur.

Vitrine VIII · Jeu

Qui a traduit ?

Six traducteurs, six indices. Retrouvez qui se cache derrière chaque Bible.

Score : 0 / 6
  1. Question 1 / 6

    Il a traduit une grande partie de l'Ancien Testament dans une cellule de la Bastille.

  2. Question 2 / 6

    Sa Bible, achevée d'imprimer le 4 juin 1535 à Neuchâtel, est la première traduite en français sur l'hébreu et le grec.

  3. Question 3 / 6

    Son Nouveau Testament de 1523 est condamné deux ans plus tard par le Parlement et la Sorbonne.

  4. Question 4 / 6

    Pasteur genevois, sa traduction révisée en 1910 reste l'une des plus lues en français.

  5. Question 5 / 6

    Prêtre catholique, sa Bible achevée en 1904 rend le nom divin par « Jéhovah ».

  6. Question 6 / 6

    Vers 1291-1295, ce chanoine adapte en français les récits bibliques avec leurs commentaires.

Fin du parcours

La Parole qui traverse les millénaires

Des rouleaux d'argent de Ketef Hinnom aux Bibles de poche d'aujourd'hui, le même message a été copié, traduit et imprimé. En français comme dans plus de 800 autres langues, il continue d'être lu.